Accueil Date de création : 24/04/10 Dernière mise à jour : 29/11/11 21:32 / 12 articles publiés

Bienvenue  posté le dimanche 25 avril 2010 00:28

Bienvenue sur ce tout nouveau blog ou j'écris des nouvelles dans des registres divers, donc se méfier des âmes sensibles parfois.

En éspérant que cela vous plaira, bonne visite.

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L'homme aux péchés communs...  posté le dimanche 25 avril 2010 00:16

Blog de loveless54 :Nouvelles en tous genres, L'homme aux péchés communs...

La grande cité de Rome s’étendait à perte de vue aux yeux de Caius Reyus Malus, un grand guerrier romain. Il revenait de la grande guerre contre les spartiates, il avait tué et était recouvert de sang des pieds à la tête. Ils s’étaient repliés face à la terrible puissance militaire des Spartiates, ils possédaient une discipline et une rage hors du commun, ils étaient nés pour tuer. Les pertes romaines étaient élevés et parmi eux se trouvait le père de Caius, Alexandus Reyus Malus. Mais cela n’attrista pas Caius bien au contraire, car son père lui interdisait son amour.

Caius plongé dans ses pensées à l’idée de retrouver son amour tant désiré était souriant et il était ravi de retrouver le tumulte de Rome, son air chargé en poussière dû aux chars qui roulaient sans cesse dans les étroites rue de la capitale. Les gens parlant dans tous les sens, l’odeur de la viande, des herbes et autres nourriture étalé sur des stands de marchands ambulants qui faisaient un concours de celui qui hurlerait le plus fort. L’objet de ses convoitises qu’il attendait depuis 5 ans maintenant, se trouvait dans sa villa personnelle, cette propriété qui devait être à son père lui revenait de droit désormais. Ils n’auraient plus à ce voir en cachette, ils pourraient s’aimer éperdument jusqu'à que la mort les séparent. Son père ne serai plus là pour dire qu’il ne fallait pas de cet amour, il ne pourrait plus s’y opposer. Mais avant cela il se rendit aux thermes afin de se nettoyer de tout ce sang qui le souillait. Il pénétra dans les thermes, nu, le torse bronzé, ses longs cheveux bruns lui arrivant à mi-dos. Une dense vapeur s’élevait du gigantesque bain bouillant, les thermes étaient composée de trois parties, la première était la partie où se trouvait le bain bouillant, il servait à ouvrir les pores de la peau et à faire transpirer le corps fin d’en ôter les impuretés. La seconde partie était le bain tiède, celui-ci permettait de se savonner et de se relaxer pendant de longues minutes voir de longues heures. Et enfin la troisième partie où le bain était une eau glacée afin de purifier le corps et d’apaiser l’esprit, mais aussi de refermer les pores de la peau. Une fois son bain terminé, il était tranquille jusqu'à la prochaine saison. Les rues de Rome était sublimés par le soleil couchant, le ciel était orangé par le crépuscule qui gagnait lentement la grande cité de Rome. Il se dirigea vers l’ancienne villa de son père et entra. Son cœur battait la chamade, la personne si chère à ses yeux l’attendait.

-« Te revoilà enfin Caius Reyus Malus, mon amour… »

-« Oui je suis de retour et mon père est mort au combat, nous pouvons enfin notre vie paisible en ces murs… »

-« Ah, après tant d’années de souffrance je peut enfin être soulagé de cet tension. »

-« Oui, Darius Calomnus Tacitus, mon tendre amour. »

La personne à qui il s’adressait était un homme de taille moyenne, brun et musclé. Cet homme était son amant depuis 5 ans et ils pouvaient enfin s’aimé ouvertement. Le regard de Caius plongea intensément dans celui de Darius, son visage s’approcha du sien et il l’embrassa fougueusement. Leur nuit fut une harmonie bestiale avide de sexe. Le lendemain ils se réveillèrent l’un dans l’autre, empli de bonheur.

-« Je fais acheter une amphore de vin au miel et du bœuf pour ce midi, je reviens vite. »

-« D’accord fais vite car j’ai beaucoup de surprises en réserve à ton égard. »

-« Caius sourit et se mit en route, il portait sa tunique rouge qui montrait qu’il appartenait à l’armée de Rome, mais qu’il était en civil. Une fois ces courses terminées il croisa un groupe de jeune portant la même tunique, l’un était blond et le fixait intensément. Caius déboucha dans une petite rue menant à la villa, ils se fit saisir par deux puissants bras. Se fit plaquer contre un mur, son nez formait un angle surréaliste, la poussière du mur le faisait suffoquer.

-« Alors petit Sodome, nous sommes au courant, qu’est-ce qu’une taffiole dans ton genre fait à l’armée ? »

-« Je ne vois pas de quoi tu parle… »

-« Ah bon, vérifions alors… »

Il lui arracha sa tunique et scruta son arrière train, son anus était dilaté.

-« tu vois bien, tu t’es fait bourrer sale porc, maintenant puisque tu aime ça tu vas être servi. »

Un homme leva le bas de sa tunique et le pénétra violemment, chaque coup de rein lui faisait atrocement mal, son nez céda et il pissait le sang. Un deuxième suivit et ainsi de suite. Caius hurlait de douleur, mais un autre lui fourra son pénis dans la bouche.

-« Si tu mords je t’égorge petit porc… »

Une fois qu’ils eurent fini Caius était écroulé au sol, essoufflé, mais il leur dit :

-« Vous serez accusé de Sodomite aussi bande de cons… »

-« Pas quand tu es le fils du second sénateur ignorant. »

Les 6 jeunes hommes le ruèrent de coups jusqu'à que mort s’en suive.

Ainsi se termine l’histoire du grand Caius Reyus Malus, mort accusé de Sodomite et jugé par des personnes pire que lui, tel va le monde depuis la nuit des temps…

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La navette à destination de l'inconnu.  posté le dimanche 25 avril 2010 00:19

Blog de loveless54 :Nouvelles en tous genres, La navette à destination de l'inconnu.

Une voix féminine résonna dans l’appareil :

-« Mise à feu dans 10…9…8… »

Jack était dans son siège avec à ses côtés la plus grande des astronautes féminine, la russe Ivanka Brechnietska. Jack était un américain banal, grand, cheveux courts en bataille bruns et musculature normale. Ivanka était le stéréotype de la Russe, des cheveux blonds platine lui tombant en haut des fesses, une bouche pulpeuse et une poitrine énorme.

-« …7…6…5…4… »

-« Jack et sa collègue était détendu, ce n’était pas leur premier vol et ils connaissaient le protocole par cœur.

-« …3…2…1… Décollage ! »

La fusé décolla avec un bruit d’enfer, tout tremblait dans l’appareil, et elle monta lentement dans le ciel d’azur, transperça la couche d’ozone et se stabilisa.

-« Waouh… Quel décollage !! » Hurla Jack

-« Pfff… Que les hommes sont puérils… » Souffla Ivanka

Jack lui souria et alluma le pilote automatique, la voix retentit encore :

-« Pilote automatique activé à destination de Mars Coordonnées x :1545 et y : 445. »

Ivanka consulta ses coordonnées, sa carte et alla se changer. Jack fit de même, en 3125 les vêtements de tout les jours s’accommodaient dans une fusé et la gravité était restaurée à l’identique de celle sur terre. Il opta pour un jean bleu foncé et une chemise en nylon inflammable bleue également. Ivanka portait un pantalon de nylon blanc moulant ses fesses généreuses et un décolleté plongeant qui empêchait Jack de se concentrer sur autre chose.

-« Arrête de fixer mes seins comme ça ! »

-« Désolé mais cache les alors… »

-« Non ils doivent prendre l’air. »

-« Mais tu es complètement folle !! »

Elle fit demi tour sans autre forme de procès et partit s’isolé dans sa chambre. Jack prit un scotch et alluma la télévision, un documentaire sur Mickael Jackson était diffusé à l’honneur des 1116 ans depuis sa disparition. Il regarda cette émission puis s’endormit lourdement sur le canapé en cuir rouge de ce qui servait de salon. Il entendit un vacarme du tonnerre provenant du garde manger, il sursauta et se précipita dans la pièce du fond, elle était pleine de nourriture hydrogénée, ils suffisaient de la passer 15 secondes au micro ondes et s’était prêts, c’était d’ailleurs pour cela que le métier de cuisinier n’existait plus. Mais à part cela il n’y avait rien d’anormal, il balaya la salle du regard, un carton était tombé, il en était venu à la conclusion qu’une secousse avait du avoir lieu. Il alla se coucher dans son lit et s’endormit.

Il se réveilla dans les eaux de 11h30 du matin, il jeta un coup d’œil par la fenêtre, il trouvait cela étrange qu’il fasse encore nuit à une heure pareille. Puis il se remémora que dans l’espace il n’y avait ni jour, ni nuit. Il alla se chercher un café et partit rejoindre Ivanka.

- « Salut beauté, ça va? »

- « Mouais… Et toi? »

- « Oui, comme toujours. »

Ils finirent de déjeuner en silence, puis Jack voulut jouer aux cartes avec Ivanka, ils ne savaient que faire, pourtant ce n’était pas les activités qui manquaient. Entre télévision, jeux vidéos, musique et toute sorte de divertissements à bord. Ils jouèrent au poker pendant quelques heures. Puis Ivanka alla dans sa chambre. Jack alla prendre un bain. Quand il eu terminé, il entendit une chanson qui résonnait dans l’appareil. Il sortit en serviette et alla éteindre le juke box qui se trouvait non loin de la télévision.

- « Ivanka mets moins fort ta musique ! »

Elle sortit de sa chambre et lui dit que si il n’avait rien trouver de mieux pour la faire sortir, il pouvait se taire.

- « Mais… La musique marchait et je ne l’ai pas mise vu que je prenait mon bain… »

- « Je vois ça… Mais je ne l’ai pas allumée non plus… »

- « Haha… Tu veut me faire tourner en bourrique, ça ne marche pas. »

Elle marmonna quelque chose et fit demi tour. Jack n’avait pas tout compris mais haussa les épaules et alla s’habiller. Il s’allongea dans le canapé et mit un film porno. Ivanka sortit et hurla :

- « Baisse le son merde ! »

- « T’es jalouse car tu sais pas faire pareil ? »

- « Je fais beaucoup mieux que cela… »

- « Je n’ai pas de preuves… »

Elle s’approcha de lui et lui baissa son pantalon, elle le prit en bouche et enfonçait la totalité de son pénis dans sa bouche, elle accéléra le mouvement. Ensuite il la prit par les cheveux et la plaqua au sol, lui tripota les seins, il en rêvait depuis bien longtemps. Elle se remit assise et plaça son pénis entre ses seins et fit un mouvement de bas en haut. Ensuite il la prit en levrette, puis avant de finir elle lui demanda de lui éjaculer au visage. Elle se mit a genou et ouvra la bouche comme un mendiant devant de la nourriture. Il se masturba en bavant comme un porc et lui envoya tout au visage, elle jouissait et lécha tout ce qu’elle put. Une fois ils allèrent prendre une douche et Jack entendit la télévision qui était encore en marche. Un porno toujours en cours. Il eut une érection du tonnerre et alla rejoindre Ivanka qui comprit de suite. Ils remirent ça dans la salle de bain. Ivanka s’écroula sur le sol hurlant a pleins poumons, n’en pouvant plus elle supplia Jack d’arrêter. Il ne s’arrêta pas et continua de la sodomiser violemment. Elle le supplia puis s’écroula inerte sur le sol. Jack continua puis lança un cri surhumain, une fumée blanchâtre sortit de sa bouche. Celle-ci prit forme et ricana d’un air démoniaque. Elle ressemblait à un squelette transparent avec un pénis en érection. Jack poussa un cri de peur.

- « Je suis le démon pervers, je veut assouvir mon désir de désir charnel. » Fit la forme avec un voix d’outre tombe

Jack couru dans la direction du poste de pilotage dans l’espoir de contacter quelqu’un afin de pouvoir s’échapper de ce cauchemar. Il tomba face contre terre puis quelque chose le pénétra. Il sentit une atroce douleur l’envahir, la chose était glacée. Puis l’ectoplasme lui brisa la nuque. La navette continua sa route sans but et disparut dans les méandres de l’infini, hanté par un fantôme avec un appétit de sexe hors-norme.

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La rage bestiale.  posté le dimanche 25 avril 2010 00:21

Blog de loveless54 :Nouvelles en tous genres, La rage bestiale.

Tapi dans les hautes herbes elle surveillait sa proie, à l’affût du moindre mouvement, du moindre bruit. Elle rampai tout doucement, s’avançant à pas de loup, ou plutôt de lionne. Le gnou broutait tranquillement ne sentant pas l’odeur de Nastia, car elle était placée contre le vent. Dès qu’elle fut près de sa proie elle fondit dessus, le gnou réagit aussitôt en courant en sens inverse. Elle déploya toute la force de ses puissantes pattes. Elle sentait le vent filer contre son corps, elle bondit et attrapa le cou de la pauvre bête. Elle sentit le goût du sang entré dans sa bouche. Elle ne lâcha rien et plaqua le gnou au sol. Elle traîna son butin jusque dans son clan qui se trouvait à 800 mètres de là. Le lion, qui était le mâle dominant, il s’appelait Besst.

- « Ecarte toi femelle, place au roi ! »

Elle s’exécuta car elle ne pouvait faire autrement, la loi de la nature est ainsi. Besst mangea et prit les trois quarts du morceau. Les femelles et les enfants pouvaient enfin se servir. Besst rejoignit son petit, Fabira, qui était repu et commença sa sieste. Elle lui passa un coup de langue en geste d’affection. Puis elle fixa le lointain horizon, la savane s’étendait à perte de vue, les hautes herbes jaunâtres, les collines au loin, la chaleur qui tombait tout doucement. Elle se perdit dans ses pensées, puis s’endormit tranquillement.

Le lendemain se leva et Nastia réveilla son petit pour lui apprendre à chasser. Elle se plaqua dans les hautes herbes.

- « Mon fils tu dois toujours te placé contre le vent, ramper jusqu’au dernier moment, surveiller le moindre mouvement de ta proie, guetter le moindre bruit, les cornes des gnous peuvent nous tuer. »

Il écouta attentivement et tenta d’imiter sa mère. Elle lui ordonna de rester là et d’observer, elle se lança tel une ombre surgissant des ténèbres. Une fois sa proie morte elle la ramena au clan, Besst mangea encore le premier, puis les autres pouvaient se nourrir. Nastia faisait la toilette de son petit qui miaulait gentiment car il adorait ça. Un autre mâle dominant débarqua. Il était puissamment musclé, et sa crinière virevoltait au vent.

- « Besst ta renommée est grande mais moi, Rosi, vient te prendre ton territoire et tes femelles ! »

- « Dans tes rêves, petit prétentieux. »

Il chargea son adversaire et lui envoya un coup de patte en plein ’visage’, celui se dressa et rétorqua en lui mordant la moitié de la face. Besst rugissant à pleine gorge relança un assaut, mais Rosi l’étala au sol d’un coup de patte phénoménal. Nastia cacha son petit et lui demanda de fuir, les nouveaux mâles dominants lorsqu’il gagne, tue les petits pour avoir l’exclusivité de sa descendance. Fabira recula apeuré, puis alla se cacher dans une brousse un peu plus loin. Rosi l’avait senti, il se dirigea vers lui, Nastia se dressa devant lui en feulant aussi fort qu’elle pût. Rosi se dressa et lui envoya un coup de patte, elle sauta pour éviter le coup puis retomba sur lui en lui écorchant un œil. Il rugit de douleur et chargea. Elle esquiva et lui déchira la gorge d’un coup de griffe meurtrier. Il s’écroula sur le sol et Fabira s’approcha doucement. Il lui mit un coup de patte pour se venger en miaulant gentiment.

- « Maman, je suis le seul mâle qui reste, je ne pourrais pas te défendre. »

- « T’inquiète pas mon petit, personne ne te touchera tant que je serais là, quand tu seras grand tu prendra la relève. »

Nastia fut la seule femelle dominante de l’histoire, mais cela prouve que l’espoir n’est pas perdu, les femmes peuvent se montrer aussi forte que les hommes, cela permet de garder espoir quand à la lutte des sexes.

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Un jouet peu commun...  posté le dimanche 25 avril 2010 00:24

Blog de loveless54 :Nouvelles en tous genres, Un jouet peu commun...

Une jeune fille se leva à 6h00 afin de se préparer pour se rendre à son collège. Elle avait 14 ans et était blonde, avec de magnifiques yeux azurs. Elle mit 1h30 à se préparer. Elle portait une longue robe rouge un peu ancienne. Une fois arrivé au collège elle se dirigea vers son groupe d’amies.

-« Salut Sarah Udo, comment t’es habillée encore ? » Fit une petite brune sur un ton railleur

-« Bonjour, je la trouvais jolie comme robe… »

-« On dirais les rideaux de ma vieille ! » Eclata la petite brune

Cette brune s’appelait Jeanne, elle était plus grande d’une tête de Sarah, avait des yeux bleus foncé. Pour une jeune fille de son âge ses formes étaient bien développer. Sarah ne releva pas, elle ne voulait pas perdre ses seules amies. Elle monta au deuxième étage, elle avait histoire. Les heures défilèrent et la sonnerie tant attendue retentit enfin. 16h00 l’heure préférée de Sarah. Elle pouvait sortir de cette prison de méchanceté et se consacrer à son activité préférée. La collection de poupée, sa mère lui laissait la permission de rester dehors jusque 17h30. Elle en profitait pour se rendre dans diverses boutiques qui vendaient des poupées plus ou moins récentes. En ville, elle aperçut une boutique qui vendait de vieilles poupées, la façade était grisâtre et le magasin semblait très vieux. Elle entra, une odeur de renfermé flottait dans l’air, Sarah adorait cette odeur. Elle fouilla dans les rayons mais ne trouvait pas de poupées originales ou de poupées qu’elle n’avait pas. Elle demanda au vendeur ce qu’il avait d’autre. C’était un vieil homme édenté, il était agréable mais semblait sur le point de défaillir à chaque fois qu’il marchait. Il lui répondit qu’il lui restait une seule poupée mais que personne n’en voulait, Sarah lui demanda de la voir. Il retourna dans une pièce sombre à l’arrière de la boutique. Lorsqu’il revint, il tenait une magnifique poupée de chiffon, mais il lui manquait un œil et son bras était à moitié décousu. Elle la prit pour l’examiner plus longuement. Elle faisait environ l’avant bras de la collégienne, était légère et portait une longue robe rouge. Elle souriait, elle avait deux tâches roses aux joues et un œil vert émeraude sur le côté gauche. Sarh la contempla, elle n’avait pas ce modèle, elle demanda le prix. Le vendeur lui répondit de sa voix chevrotante qu’elle n’avait pas de prix mais qu’elle pouvait la conserver car elle l’avait choisie. Sarah ne comprit pas elle se dit qu’il était sénile. Elle rentra, prit son bain, nettoya et coiffa ses poupées. Dans les environs de 19h30, sa mère l’appela pour manger. Sa mère lui raconta sa journée, ses disputes avec sa fameuse collègue Stéphanie. Sarah ne parlait que de sa nouvelle poupée elle était heureuse et sa mère était contente de la voir sourire. Le soir venu elle s’endormit avec sa poupée dans les bras.
Le matin se leva sur la maison de Sarah, elle se prépara et alla au collège. Le soir elle fonça dans sa chambre et fit la toilette habituelle de ses poupées, elle pleurait car elle avait encore reçu des réflexions de ses soi-disant amies, elle ne comprenait pas pourquoi elle ne pouvait pas être comme elle le voulait, pourquoi les autres faisaient attention à tout ce qu’elle fait et pourquoi ils prennent plaisir à critiquer tout et n’importe quoi. Peut-être qu’ils reportent leurs frustrations sur les autres, mais ce n’est pas une solution. Elle pleura, eut un léger hoquet puis les yeux verts émeraude de sa nouvelle poupée brillèrent. Elle sursauta puis recula effrayée. Une voix résonna dans sa tête.

-« Qui à t-il petite Sarah, tu as des malheurs dis moi qui les provoquent et je règle ça… »

Elle secoua la tête puis se colla contre le mur et balbutia :

-« Tu ne peut pas parler… Tu… Tu est une poupée… »

-« Ne m’insulte pas petite, tu veut des preuves? Cherche une certaine Stéphanie, tu sais la collègue de ta maman, et appelle là… »

La jeune fille appela mais elle apprit qu’elle venait de mourir d’une crise cardiaque. Elle raccrocha et tremblait, elle avait peur, qu’Est-ce que c’est cette poupée?

Elle fit une liste pour tester, elle se disait que cela devait être une coïncidence. Toutes les filles qui la menaçait ou la charriait tous les jours, elle la tendit à la poupée puis descendit à toute jambe pour manger. En regardant la télé ce soir là elle vit aux informations que 15 jeunes filles de la région était morte de crise cardiaque. Elle pâlit puis monta en vitesse dans sa chambre. Elle était rongé par le doute, la culpabilité, pourquoi les avoirs tuées? Elle ne le méritait pas, puis elle ne pouvait prendre le droit de vie ou de mort sur les personnes. Elle ne savait que faire, terrorisée elle ne vit qu’une solution, elle s’allongea dans son lit griffonna quelque chose sur un papier, le donna à sa poupée puis s’endormit apaisée.

Sur ce papier on pouvait lire : Sarah Udo.

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